POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

mercredi 23 août 2017

Le dérapage sexiste de Jean-Michel Aphatie

Aphatie, journaliste, arbitre des élégances et sectaire emblématique de  France Info

Jean-Michel Aphatie, 59 ans, suscite une vive polémique : n'a-t-il pas fait son temps ? 

Résultat de recherche d'images pour "christophe Barbier"Vendredi dernier, le journaliste avait critiqué la tenue rouge d'Audrey Crespo-Mara, plutôt que Christophe Barbier (ci-contre), alors que la présentatrice ouvrait le JT de 20h avec les attentats terroristes par des islamistes, perpétrés en Catalogne la veille. Mais Barbier est sur BFMTV, tandis que Crespo-Mara est sur TF1... Toute la différence sectaire est là. 


"Pas sûr que la robe rouge d'Audrey Crespo-Mara soit très adaptée à l'actualité ce soir" avait posté sur Twitter l'arbitre des élégances. 
video
Et c'est lui qui écrit sur sa page Twitter: "Le journalisme, ce n'est pas l'objectivité, c'est la maîtrise de la subjectivité." Encore un effort et, avant son départ, il maîtrisera (peut-être) sa stupidité ?


En retour, via une avalanche de tweets, les internautes ont d'ailleurs rapidement accusé Jean-Michel Aphatie de misogynie et de sexisme pour ses propos jugés déplacés.


Pour calmer le jeu, le chroniqueur du service public a tenté de s'expliquer 
dans un entretien avec le Huffington Post : "TF1 a fait le choix légitime d'ouvrir son journal sur une séquence forte en diffusant des images de la minute de silence à Barcelone. On est dans la tristesse, le drame, il y a une volonté de dramaturgie. Mais quelques secondes plus tard, on découvre cette robe rouge sur le plateau. On ne va pas en robe rouge à un enterrement. Le rouge, c'est la couleur de la joie, de la fête". Le rouge, c'est aussi la couleur du sacrifice. 
Le Basque a également souligné qu'il aurait fait la même remarque si Gilles Bouleau, présentateur du JT en semaine, avait porté une cravate rouge.

Comment l'expert en "dress code" a-t-il jugé la tenue des députés sans cravate de 'La France insoumise' ? 

Penicaud supprime des emplois aidés jugés "inefficaces" : les maires grondent

Suppression de contrats aidés: une décision "intenable", selon le PS 

La diminution des contrats aidés décidée par le gouvernement est une "décision inacceptable"

Image associée"Et surtout intenable tant elle va dégrader la cohésion nationale", a estimé le Parti Socialiste aujourd'hui, par communiqué. 

Cette décision est "un nouveau coup dur pour les collectivités locales qui font traditionnellement appel aux emplois aidés pour remplir certaines missions de service public", explique le parti.

Le PS assure, par ailleurs, que c'est "une terrible attaque portée au secteur associatif", très développé dans sa nébuleuse

Résultat de recherche d'images pour "emplois aidés""C'est l'école qui va une nouvelle fois faire les frais de la politique du gouvernement".
La diminution du nombre d'emplois aidés programmée par le gouvernement inquiète les maires, habitués à recourir en métropole comme en outremer à ce type de contrats pour préparer notamment la rentrée scolaire, explique le PS. 

Mais la ministre du Travail n'est pas une élue locale
Cette année, quelque 293.000 contrats de ce type sont au total programmés, nettement moins que les 459.000 signés en 2016. Les emplois aidés ont "longtemps été un instrument de gestion opportune et politique", un outil "onéreux" et "peu efficace" dans la lutte contre le chômage, a jugé vendredi le premier ministre Edouard Philippe, qui fut pourtant maire du Havre, pendant six ans. 

Pénicaud fustige l'inefficacité des contrats aidés
"Des études de la Dares [service statistique ...du ministère], de l'OCDE comme de la Cour des comptes montrent trois choses: un, les contrats aidés sont extrêmement coûteux pour la nation ; deux, ils ne sont pas efficaces dans la lutte contre le chômage ; et trois, ils ne sont pas un tremplin pour l'insertion professionnelle" (aux mains des syndicats), a lancé la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, aux députés mercredi, durant la session des questions au gouvernement. 

Résultat de recherche d'images pour "emplois aidés"
Ces contrats permettaient surtout aux "associations ou (aux) collectivités locales d'équilibrer leur budget grâce à quelque chose qui devrait être de la politique de l'emploi", a-t-elle poursuivi. Voilà qui est dit. La ministre répondait à certains députés de la gauche alarmés par la possible baisse de ces contrats. Ils visent à aider financièrement les employeurs qui embauchent des personnes qui rencontrent d'importantes difficultés à revenir sur le marché du travail.

Le programme a été "surconsommé et sous-doté financièrement" par le gouvernement précédent. 
Le devenir des contrats aidés est donc l'un des dossiers chauds et éminemment politiques qui attendent le gouvernement à la rentrée, puisque Hollande avait développé l'emprise des associations, notamment autour et dans l'école, à la faveur  de la réforme des rythmes scolaires. 

Pour 2017, la ministre a besoin d'une rallonge budgétaire pour financer 13.000 contrats aidés supplémentaires. Le pouvoir précédent en avait financé seulement les deux tiers au seul premier semestre.

Mais pour la ministre du Travail, c'est très clair: "la solution de demain, sur le long terme, ce n'est pas de l'emploi court terme précaire en contrat aidé".

Il vaut mieux "investir dans la formation, dans le développement". C'est l'objectif du grand plan d'investissement que le gouvernement lancera à l'automne.

France : tout terroriste est-il un "déséquilibré" ?

La France est dans le déni des actes terroristes sur son territoire et se refuse à nommer les islamistes

"Un tiers" des personnes signalées radicalisées "présentent des troubles psychologiques"

Résultat de recherche d'images pour "psychiatrie et terrorisme"Or, les personnes fichées atteintes de troubles psychologiques seraient quelques 5.800, indique le ministre de l'Intérieur.
Les  auteurs, présumés ou avérés, des dernières attaques présentent des profils corroborant ce chiffre, selon le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb. Dans le "FSPRT (fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation), nous considérons qu'à peu près un tiers (des personnes) présentent des troubles psychologiques", a déclaré le ministre ce mardi sur BFMTV. Environ 17.400 personnes sont recensées dans le FSPRT, créé en 2015, selon un rapport sénatorial publié au printemps.

Au lendemain du drame en Seine-et-Marne où un homme avait foncé avec sa voiture dans la foule en terrasse d'une pizzeria, tuant une adolescente et faisant 12 blessés, le 14 août, Gérard Collomb avait déclaré vouloir mobiliser les hôpitaux psychiatriques et les psychiatres "pour identifier les profils qui peuvent passer à l'acte". Etablir un portrait-robot ? A partir de l'âge scolaire ?

Impliquer le milieu médical
"Il est clair que le secret médical c'est quelque chose de sacré mais en même temps, il faut trouver le moyen qu'un certain nombre d'individus, qui effectivement souffrent de troubles graves, ne puissent pas commettre des attentats", a insisté de nouveau mardi matin le ministre de l'Intérieur.
Il a notamment cité le cas de l'individu qui lundi a tué une passante et blessé une autre à Marseille en fonçant sur deux abribus à bord d'une camionnette.
"Il sortait de clinique psychiatrique. Il avait des antécédents de prison et il assassine une personne. Il faut réfléchir sur ce genre de prisme", a estimé le ministre. Ce n'est pas du terrorisme (...) mais on a de l'imitation. Un certain nombre d'esprits faibles peuvent se laisser entraîner à des actes de mimétisme."

Les psychiatres doivent-ils vraiment entrer dans la lutte contre le terrorisme ?

L'attaque s'est déroulée dans un quartier commerçant très fréquenté de Stockholm.C'est l'idée défendue par le ministre de l'Intérieur au lendemain de deux attaques menées par des individus qualifiés de "déséquilibrés" par les services de police, sans aucune compétence médicale et a fortiori psychiatrique, en la matière. 

Et pourtant, ils empruntent un mode opératoire islamiste, notamment en utilisant une voiture-bélier, selon les recommandations de l'Etat islamique:
La camionnette qui a foncé dans la foule lundi soir à Nantes.
à Nantes, en décembre 2014, photo ci-contre, une camionnette fonce dans la foule du marché de Noël : Sébastien S., 37 ans, "a heurté avec son véhicule des piétons" en plein cœur de la ville, faisant au moins onze blessés, dont cinq graves. La procureure de la République évoque un "cas isolé", écartant tout "acte de terrorisme". "Si c'est un islamiste radical, alors c'est un converti, car le nom de famille est de consonance clairement européenne", spéculait un policier local, juste après l' "accident". "Ce n'est pas un accident, c'est une rue piétonne à accès contrôlé. C'est quelqu'un qui avait évidemment une intention criminelle", a conclu un témoin présent sur le marché, François de Rugy, alors député écologiste de Loire-Atlantique et actuel président de l'Assemblée;

à Berlin, le 19 décembre 2016, le Tunisien Anis Amri avait foncé à bord d'un camion sur un marché de Noël en plein centre de Berlin, faisant 12 morts et 48 blessés,à Heidelberg en février 2017 (armé d'un couteau, l'homme souffrait de troubles psychiatriques, selon le quotidien populaire allemand Bild);

à Stockholm, en février, quand un poids lourd a foncé sur les piétons au croisement d'une artère du centre-ville et de la rue piétonne la plus fréquentée de la capitale suédoise, faisant quatre morts et douze blessés.: les autorités suédoises ont rapidement évoqué la piste d'un attentat;

à Londres, le 22 mars : Khalid Masood avait foncé avec sa voiture dans la foule sur le pont de Westminster, faisant au total quatre morts et une cinquantaine de blessés et avait ensuite poignardé à mort un policier avant d'être abattu dans la cour du Parlement;

à Nice, le 14 juillet 2016, jour de la Fête nationale, un autre Tunisien, Mohamed Lahouaiej Bouhlel, avait quant à lui lancé son poids lourd sur la foule sur la Promenade des Anglais, tuant 86 personnes et faisant plus de 400 blessés.
Un mode opératoire préconisé par Daesh Ces trois attaques avaient été revendiquées par les islamistes de Daesh. Leur mode opératoire répond d'ailleurs à des préconisations formulées par l'organisation djihadiste en 2014, dans son magazine de propagande Inspire. Daech y appelait ses combattants à "utiliser un camion comme une tondeuse à gazon"."Allez dans les endroits les plus densément peuplés et prenez le maximum de vitesse pour faire le plus de dégâts. Si vous avez accès à une arme à feu, utilisez-la pour finir le travail", écrivait l'organisation terroriste.
A la même époque, Abou Mohammed al-Adnani, porte-parole de Daesh, avait justement appelé à utiliser cette méthode pour commettre des attaques contre les pays occidentaux. "Comptez sur Allah et tuez-les de n'importe quelle manière", avait-il déclaré dans un message publié en plusieurs langues, précisant: "Si vous n'avez pas d'arme, frappez sa tête avec une pierre, égorgez-le avec un couteau, ou écrasez-le avec votre voiture". 
En Seine-et-Marne, le 14 août dernier, un homme avait foncé sur la terrasse d'une pizzeria à Sept-Sorts, , tuant une jeune fille de 12 ans. 

A Marseillelundi, la scène se reproduisait quand un homme a foncé avec son véhicule sur deux abribus. Là encore, une femme a perdu la vie (aujourd'hui, on ne meurt plus et hier encore on "trouvait la mort"...) A chaque fois, la thèse terroriste a été écartée : la piste d'un acte de "déséquilibré" est privilégiée.

Le gouvernement saisit le prétexte d'un "acte isolé" pour affirmer qu'il a affaire à l'acte d'un "déséquilibré." Un cas de figure appelé à se développer, car c'est une incitation de Daesh et qui ne nécessite qu'une logistique légère.

Collomb a lancé a une concertation avec le ministère de la Santé pour une collaboration entre services de police et psychiatres

"Un certain nombre d’esprits faibles qui voient ce qu’il s’est passé veulent passer à l’acte pour imiter, banalise Gérard Collomb sur BFMTV et RMC. Ça, c'est grave et c'est ce contre quoi il faut se prémunir."

Le premier ministre de Macron est-il la marionnette de Juppé ?

Le maire de Bordeaux serait le premier ministre effectif et ça fait grincer...

Édouard Philippe et Alain Juppé continueraient d'échanger régulièrement
Résultat de recherche d'images pour "juppé macron"
Le premier ministre de l'ombre est à droite
Juppé serait le fantôme de Matignon. C'est une révélation du journal Le Parisien, ce mardi : leur amitié dure depuis plusieurs années et perdure à Matignon.

Une amitié qui pèse.


Avant d'investir Matignon, Édouard Philippe était l'un des plus proches soutiens d'Alain Juppé, 70 ans, il occupa même le poste de porte-parole du candidat pendant la campagne des primaires de la droite et du centre.

Résultat de recherche d'images pour "juppé macron"Au séminaire organisé par le maire de Bordeaux ce week-end, Gilles Boyer, ci-contre à gauche, auprès de Brigitte Macron, bras en parenthèses (arthrose des coudes ?) et d'Emmanuel Macron, le conseiller spécial et ami du premier ministre sera présent, en compagnie des plus proches fidèles du candidat battu de la primaire de la droite et du centre. 

Pour ne pas "le mettre en porte-à-faux", Édouard Philippe n'a pas été convié, précise un proche d'Alain Juppé. 

"Il s'agit aussi de voir comment la fidélité qu'on a pour Alain Juppé peut se poursuivre ailleurs, notamment à Matignon" 

Le premier ministre de Macron est un homme-lige de Juppé
Un aveu d'un proche du locataire de Matignon, à propos de cette réunionIl y a quelques semaines, dans un entretien-fleuve à Society, paru jeudi 3 août, Édouard Philippe avait d'ailleurs confié qu'il trouve "beaucoup de correspondances" entre le programme du président Emmanuel Macron et celui qu'Alain Juppé comptait mettre en œuvre.

mardi 22 août 2017

Attentats de Catalogne : plusieurs terroristes islamistes s'étaient rendus à Paris avant les attaques à la voiture-bélier

Le terroriste islamiste a bien un lien avec la région parisienne

Deux ou trois des terroristes hispano-marocains ont été en lien avec la France



Photo published for Attentats en Espagne: le mystérieux parcours des terroristes en France

L'islamiste, auteur présumé de l'attentat à la fourgonnette-bélier qui a fait 15 morts sur Las Ramblas à Barcelonne, ainsi qu'un autre terroriste membre du commando ayant frappé la Catalogne, auraient effectué un "aller-retour express" en France le week-end précédant les attaques. 
L'Audi A3 ayant servi de voiture-bélier le 17 août à Cambrils, tuant une femme innocente, avait été flashée pour excès de vitesse quelques jours auparavant en Essonne, en Île-de-France, révélaient, lundi, Le Parisien, LCI et BFMTV.

Le véhicule était également passé par Paris.
La voiture qui a fait six blessés dans la nuit de jeudi à vendredi avait effectué un "aller-retour extrêmement rapide", a confirmé le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb sur BFMTV, mardi 22 août. "Elle a bien été flashée" le 12 août, a affirmé le ministre. 
"Nous savions (...) qu'ils étaient venus effectivement en région parisienne, et nous avons transmis ces informations" à l'Espagne, a assuré Gérard Collomb. Il est "peut-être trop tôt dans l'enquête" pour expliquer les raisons de cet "aller-retour extrêmement rapide", juge-t-il. Le ministre doit recevoir son homologue espagnol Juan Ignacio Zoido jeudi à Paris.

Attentats en Espagne : la voiture-bélier de Cambrils avait été repérée à Paris avec plusieurs personnes à bord
Immatriculée en Espagne, la grosse cylindrée a été flashée en région parisienne. Elle transportait "deux membres de la cellule djihadiste, qui a attaqué Barcelone et Cambrils, dont Younès Abouyaaqoub, l'auteur présumé de l'attaque des Ramblas". 

"Les hommes de cette cellule ont passé la nuit dans un hôtel [B&B, chaîne d'hôtels à Brest et qui a depuis aussi ouvert des établissements notamment en Allemagne, et aussi au ...Maroc.] de la région parisienne [Malakoff, commune communiste des Hauts-de-Seine], avant de se rendre dans la capitale pour effectuer des achats dans un grand magasin", selon une source proche de l'enquête à la chaîne privée aux mains de P. Drahi. 

"Après avoir réalisé leurs achats, Younès Abouyaaqoub et son complice sont repartis vers la Catalogne en passant, notamment, par le Puy-de-Dôme et l'Aude où la plaque d'immatriculation du véhicule a été lue", précise la chaîne. 

Dans la nuit de jeudi à vendredi, cinq djihadistes ont foncé dans la foule à bord de cette Audi A3 sur la promenade de Cambrils, une station balnéaire au sud de Barcelone, faisant un mort et cinq blessés avant d'être abattus par des policiers.

Les enfants radicalisés dès la maternelle: en Belgique uniquement ?

L'endoctrinement d'enfants est-il possible en école publique française ? 

Signes de "radicalisation" islamique chez les enfants scolarisés

Résultat de recherche d'images pour "ecole maternelle coranique"Un rapport interne d'une école maternelle de Flandre, en Belgique, est révélé ce lundi 21 par le quotidien Het Laatste Niews, qui s'est procuré le document.
Résultat de recherche d'images pour "ecole maternelle coranique"

Intitulé "Endoctrinement chez les tout-petits"ce rapport interne d'une école de Renaix, fait état de comportements problématiques observés par les enseignants comprennent, par exemple, "la récitation de verset du Coran durant la récréation, le fait de ne pas se présenter à l'école le vendredi pour des raisons religieuses ou le refus de donner la main", précise la presse locale.

Résultat de recherche d'images pour "ecole maternelle coranique"
Des écoles coraniques privées existent en France
ecole musulmane privee little schoolCertains enfants auraient été aperçus en train de mimer un geste d'égorgement et de proférer des "menaces de mort" à l'encontre de "non-croyants". D'autres enfants auraient été traités de "cochons". Des faits qui remontent à 2016, selon le quotidien flamand Het Laatste.

"Les enfants de maternelle disent souvent des choses qu'ils ne comprennent pas tout à fait. Ils répètent ce qu'ils ont entendu à la maison ou ailleurs. Nous remédions à ce problème depuis un certain temps", a réagi le directeur de l'école Dirk Moulart dans un entretien accordé au quotidien Le Soir. 

Le directeur d'école regrette la divulgation dans la presse de ce document interne

Résultat de recherche d'images pour "ecole maternelle coranique""C'est une tempête dans une verre d'eau. Le document interne a été préparé sur la base de témoignages de quatre enseignants et de leurs expériences ces dernières années. Il concerne six enfants de trois familles connues de la police de Renaix [25.000 habitants]. Cela ne représente qu'un seul pour cent du nombre total d'enfants", minimise-t-il.

D'après Het Laatste Niews, le Netwerk Islamexperten, un "réseau d'experts de l'Islam" censé proposer des solutions dans la lutte contre la radicalisation en milieu scolaire, a été appelé près de 500 fois par des écoles flamandes pour ces problèmes.

66 établissements musulmans privés ont été ouverts ou devraient l’être prochainement en France (liste mise à jour le 23 novembre 2016). 
Résultat de recherche d'images pour "ecole coranique belge"
Depuis quelques années, les musulmans de France s’emploient à ouvrir leurs propres établissements scolaires. Collèges, lycées, écoles primaires et maternelles, voire crèches, à chaque rentrée scolaire un nouvel établissement voit le jour. 
ecole philippe grenier
Discrets mais prosélytes

De nombreux projets ont vu le jour avec une particularité intéressante : la quasi-totalité de ces établissements scolaires sont indépendants et ont été portés localement par des femmes et des hommes qui ont compris que de tels projets doivent être initiés et financés par la communauté elle-même et non d’une quelconque instance, telle que l'Education dite nationale, telle que voulue notamment par Najat Vallaud-Belkacem, ministre de François Hollande..
ecole privee musulmane maison arqamLe ministre actuel des cultes, Gérard Collomb, ex-maire socialiste de Lyon, en a dans sa proximité.

ecole musulmane trilingue Sevran
Ecole APCS El Dirrayah, maternelle et primaire
musulmane trilingue – Sevran (93)
la plume de l education.jpg

lundi 21 août 2017

L’UNEF fait sa rentrée sur le coût de la vie d'étudiant

Simple "marronnier", com' de rentrée ou attaque politique du syndicat étudiant ?

Chaque année, l'UNEF prend une cible pour se positionner dans le monde étudiant 
Image associée
Vous auriez pu légitimement miser sur le scandale du tirage au sort des bacheliers à l'entrée à l'université, puisque le brillant système des APB (Admission Post-Bac) validé par la ministre sortie de l'Education, Najat Vallaud-Belkacem, a foiré, malgré son sens exemplaire du respectueux de l'humain et de l'équité sociale.

Le coût de la vie étudiante augmente de 2,09 % en 2017
Officiellement déclaré entre +0,7 et +0,8 pour l'ensemble des ménages, l’indice des prix à la consommation des étudiants ne serait pas aussi positif que pour "le reste" des Français: qui sont donc les bénéficiaires, selon la propagande gouvernementale, si les jeunes ne le sont pas, bien que priorité des priorité de Hollande. Stéphane Le Foll nous l'expliquera... (lien PaSiDupes)
 

Le syndicat réclame un "plan d’urgence"
 
Alors que les étudiants dénoncent périodiquement la dégradation de leur situation économique, en dépit des annonces d'aides et d'allocations à la hausse ou nouvelles, la dernière étude annuelle de l'UNEF, publiée dimanche dans le JDD, affirme que le coût de la vie étudiante va augmenter deux fois plus que les années précédentes, à 2,09 %, lors de la rentrée 2017, tandis que l'inflation sur douze mois s'élevait à 0,7 % fin juillet. Une situation "alarmante", déplore la présidente de l'UNEF, Lilâ Le Bas,  dans les colonnes de l'hebdomadaire. 

L'augmentation des loyers serait la principale cause de cette dégradation dans la plupart des grandes villes. Un budget sensible car le logement représente plus de la moitié du budget d'un étudiant.
Les loyers des petites surfaces ont ainsi augmenté dans 37 villes universitaires (en moyenne +2,12% en région parisienne et 1,53% en province), à commencer par Guyancourt dans les Yvelines (+8,66%), Limoges (+7,60%), Chambéry (+5,35%), Brest (+5,18%) ou encore Paris (+2,23%). A noter : les loyers baissent tout de même dans huit villes, à l'exemple de Toulon (-3,40%), Bordeaux (-1,45%) ou Lille (-0,33%). 
S'y ajoute les transports, dont les tarifs ont globalement augmenté, comme par exemple le pass Navigo en région parisienne. 
La hausse des tarifs des transports en commun est également montrée du doigt. Les étudiants doivent débourser en moyenne 1,52% de plus (soit +4 euros) pour s'abonner au réseau de bus, tram ou métro de leur agglomération facturé en moyenne 267 euros par an. Les hausses les plus importantes sont observées à Strasbourg (+3,91%), Clermont-Ferrand (+3,63%), Saint-Etienne (+2,50%) ou Paris (+2,43%).
Au total, 11 villes universitaires cumulent les augmentations de loyers et de transports. La ville de Clermont-Ferrand (PS) affiche la plus forte hausse du coût de la vie étudiante, avec des loyers en augmentation de 5,12 % et des transports de 3,63 %.

Le plan d'urgence réclamé comporte notamment une exonération de la taxe d'habitation et des tarifs préférentiels dans les transports en commun. 
Des revendications  ambitieuses et clairement politiques à l'approche d'une rentrée "extrêmement tendue" entre le gouvernement et le monde étudiant. Annoncée fin juillet, la baisse de cinq euros des aides au logement a suscité la colère des syndicats, tout comme l'instauration de la sélection à l'université et les errements de l'admission post-bac, qui laisse plusieurs milliers de bacheliers sans affectation à quelques jours de la rentrée.
L'UNEF réclame par ailleurs une "remise à plat" du système de bourses "qui ne fonctionne pas correctement".

Devenue récemment le premier syndicat étudiant de France, détrônant l'Unef, la FAGE n'excluait pas début août de porter la contestation dans la rue.
"La rentrée universitaire s'annonce extrêmement tendue", prévenait son président, Jimmy Losfeld, dans les colonnes des Echos, le 8 août. C'est toutefois un rituel estival, les syndicats étudiants annonçant déjà une rentrée sous tension l'an dernier.  

Les étudiants de gauche radicale n'ont retenu qu'un seul point positif. 
Le gel pour la rentrée 2017 à la fois des frais d’inscriptions à l’université et du prix des repas dans les restaurants universitaires ne suffit pas à apaiser l'UNEF. 

Ce n'est, semble-t-il, pas avec ce statu quo que Macron peut reconquérir les intellos en puissance. Ils considèrent tout comme un dû, malgré les annonces qui tombent de toutes parts, d'une nécessité de faire des économies. La solidarité de leurs aînés n'étanche pas leur soif de luttes.
Un coup de pouce salué mais jugé insuffisant par le syndicat de la gauche du PS.


Selon l’UNEF, le coût de la vie étudiante a augmenté de 9,7 % durant le quinquennat de François Hollande.