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lundi 11 décembre 2017

Mort de Johnny Hallyday: quand les affreux de la gauche radicale se déchaînent

Les sectaires gauchistes donnent libre cours à leurs a priori rabougris 

Non, 'Charlie Hebdo' n'a pas publié ce dessin après la mort de Johnny Hallyday, raconte une certaine presse : intox ou info ?


Capture d'écran d'un tweet montant un photomontage d'une photo de Johnny Hallyday et d'un dessin humoristique publié par «Charlie Hebdo» en 2009.
Un internaute met en évidence l' "ingratitude" de la rédaction du journal trotskiste au moyen d'un montage que dénonce 20 Minutes, solidarité oblige, aux dépens de la déontologie, tout aussi professionnelle, croit-on ... 

"Des ingrats chez Charlie Hebdo ? C'est ce que veut faire croire un internaute, à l'aide d'un montage qui est devenu viral après la mort de Johnny Hallyday," râle ce journal gratuit. Mais c'est seulement ce que l'internaute pense, et si son opinion n'est téléguidée par aucun parti ni aucun réseau ou collectif, elle est attaquable. A chacune de leurs bavures, les journalistes (et leurs collaborateurs) se serrent en effet les coudes contre les internautes, fussent-ils des lecteurs taxés à chaque ouverture d'une page de leur site internet, fût-elle même un copié-collé de dépêche d'agence : de l'argent facile... A BFMTV, ils ne craignent pas de faire appel aux vidéos-amateurs de leurs suiveurs, ces moins que rien à qui ils expliquent (sic) l'actualité : encore de l'argent facile... 

Ce que 20 Minutes présente comme un "fake off" (très drôle!) est en vérité une mise en perspective soulignant l'irresponsabilité de cette presse incapable de se gérer, financièrement et moralement, puisqu'elle se croit infaillible et au-dessus de toute remise en question.

L'auteur n'a pas fait 
du malheureux dessin une boulette de papier, trop satisfait de lui-même et de sa fulgurance ! Mais s'il est des retours de flamme  (détournement de sens volontaire) qui peuvent inspirer la sagesse aux meilleurs, le monde de la presse est trop arrogant pour entamer une analyse. Le dessinateur était trentenaire et, près de dix ans plus tard, n'a toujours pas appris le respect dû aux morts.

C’est un télescopage qui a fait le tour de Twitter depuis sa publication mercredi.



Capture d'écran d'un tweet montant un photomontage d'une photo de Johnny Hallyday et d'un dessin humoristique publié par «Charlie Hebdo» en 2009.
Capture -partielle- d'écran d'un tweet montant un photomontage d'une photo de Johnny Hallyday et d'un dessin humoristique publié par «Charlie Hebdo» en 2009. - Twitter

Le montage est souligné par la légende "la définition de l’ingratitude." Il est reçu comme "une attaque contre les dessinateurs du journal révolutionnaire qui auraient publié ce dessin sitôt le décès du chanteur annoncé. L'orthographe approximative de la journaliste de 20 Minutes perd le lecteur, mais si notre correctif est bon, tous les dessinateurs du journal ne se sentent pas visés et on ne compte qu'un seul blessé, Marc Large, puisque la mémoire du chanteur est passé par pertes et profits.  "Le tweet a été retweeté plus de 21.000 fois en moins de 24 heures. Le même montage a aussi été repris sur Facebook," comptabilise la journaliste.
Mathilde Cousin est moins rigoureuse sur l'interprétation qu'elle fait du tweet. 
Le tweet originel, non tronqué par 20 Minutes
"A y regarder de plus près, les dessinateurs de Charlie Hebdo n’ont pas fait preuve d’ingratitude. Le dessin date de 2009 et n'était, selon les dires de son auteur, même pas destiné à Charlie mais à un média concurrent." Pour plus de crédibilité, elle pourrait le nommer. On le retrouve par exemple sur un blog consacré à l'humour. Il y a été publié le 22 décembre 2009.


La journaliste a peut-être l'excuse d'être stagiaire, car les faits ne s'imposent pas à sa conscience professionnelle. La dénonciation serait celle d'une manipulatrice qu'on ne serait pourtant pas surpris. 

A y regarder de plus près
, cette pro de l'info veut ainsi ignorer que le chanteur a été opéré un mois plus tôt, presque jour pour jour, le 26 novembre précédent, puisqu'elle aime les dates..., à Paris, d'une hernie discale par le docteur Stéphane Delajoux. Le 7 décembre, il est hospitalisé d'urgence au Centre médical Cedars-Sinai, à Los Angeles, pour y être réopéré le 10. Johnny sort de l'hôpital le 23 décembre : le lendemain de la publication du dessin qu'elle tente de défendre.

Marc Large a dessiné l'incinération de Johnny Hallyday alors qu'il était encore hospitalisé, en 2009, et les huit années écoulées changent peu à l'indécence de la défense.
L’auteur du dessin peut bien être "un dessinateur professionnel, qui travaille avec plusieurs titres de presse et maisons d’éditions" - comme précisé par Cousin ! - , mais avoir manqué de respect. La journaliste poursuit sa défense de l'indéfendable. "Ce même Marc Large a tenu à rectifier la vérité sur Twitter, précisant bien qu'il regrettait ce dessin aujourd'hui " trouvant le gag un peu facile". 




Que c'est chiant de s'expliquer !   
D'une part, des regrets ne sont pas des excuses et d'autre part, la facilité n'est pas en cause, mais l'indécence et le manque d'égard à plus grand que soi.

Quant au dernier numéro  de Charlie Hebdo, il est paru le 4 décembre 2017, deux jours avant le décès du chanteur.
Mercredi, l’équipe de Charlie a bien publié un dessin signé de Foolz sur la mort de Johnny Hallyday.
Johnny Hallyday a régulièrement eu les honneurs du journal à scandales politiques, en Une. La dernière fois, il y a seulement deux semaines, quand les organes de presse avaient déjà, qui écrit sa nécrologie, qui monté des soirées ...d'hommage ! On y voyait le chanteur sous assistance médicale lourde : leur compassion est exclusivement sectaire et notamment tiers-mondiste...
Aucun texte alternatif disponible.
Un sujet digne de "satire" ?

"Très ami avec Wolinski"

Johnny Hallyday a rendu hommage à plusieurs reprises à la rédaction de Charlie hebdo après l’attentat du 7 janvier 2015. Il a enregistré la chanson 'Un dimanche de janvier' (écrite par Jeanne Cherhal et composée par Yodélice) inspiré des marches qui ont suivi les événements de terrorisme islamiste : le 7 janvier, à Paris une fusillade dans les locaux de Charlie Hebdo fit onze morts, huit membres de la rédactions comptent parmi les victimes. Le 9 janvier, quatre personnes innocentes -cette fois - furent abattues durant une prise d'otages du magasin Hyper Cacher de la porte de Vincennes. "Je voulais absolument faire une chanson sur le 11-Janvier [date de la manifestation]. J’étais très ami avec Wolinski, et ça m’a fait beaucoup de peine cette histoire. C’était juste de rendre hommage à la disparition de tous ces gens formidables, dont quelques potes à moi", avait-il expliqué lors de la sortie du titre au micro de RTL. 

La star a interprété cette chanson en janvier 2016, un an après les attentats, lors d'un hommage place de la République à Paris. 
Johnny Hallyday, place de la République, le 10 janvier 2016
Un choix artistique qui avait fait réagir la rédaction de Charlie. 
Avec d'autres confrères, 20 Minutes avait déploré le coût de l'hommage.

Les haines intestines et mesquines de la gauche révolutionnaire
éclaboussent la société française
Et, tenez-vous bien, 20 Minutes est partenaire de Facebook pour lutter contre les fake news. 
En partenariat avec huit médias, dont 20 Minutes, Facebook va lancer en France son dispositif pour lutter contre les « fake news ».
Grâce à ce dispositif, les utilisateurs du réseau social peuvent signaler une information qui leur paraît fausse : dans les heures les plus sombres de notre Histoire, on appelait ça de la collaboration et de la délation. 
En partenariat avec huit media français qui se veulent, vertueux, vigilants, républicains, démocratiques et féministes, homophiles ou écolos  : sans surprise, on retrouve les rédactions de l’AFP (fournisseur d'éléments de langage officiels, appelés 'dépêches'), Le Monde (aux mains de deux hommes d'affaires multimillionnaires: le banquier Matthieu Pigasse et l'homme d'affaires Xavier Niel - Free et ce groupe de presse), BFM TV (propriété d'un homme d'affaires acoquiné à Drahi, un collègue endetté à mort), France Télévisions (service public accusé de procédés de traque anti-démocratique), France Médias Monde (organisme public  dirigé par une ex du cabinet de la ministre déléguée à la Francophonie Catherine Tasca, PS), Libération (co-détenu par les hommes d'affaires Bruno Ledoux et Patrick Drahi, président-fondateur du consortium ...luxembourgeois - sic, mais donneur de leçons - Altice, donc Numéricable et SFR) et l’Express (filiale de SFR Presse, racheté par Patrick Drahi). Au nom du pluralisme de l'information et de l'opinion ?
Les plus partisans, donc, si on omet les anti-libéraux Mediapart ou Le Canard enchaîné.

Et quand il y a intox de la presse et 
manipulation de l'opinion par les media, quel est le "dispositif" ?

Les réseaux sociaux ! 
Que les totalitaires veulent encadrer, au nom des libertés de la presse, d'opinion et d'expression qu'ils veulent concentrer.
Inutile donc de vous dire que ce blog -libre et indépendant- subit des intimidations (la première venue de l'entourage de Montebourg qui n'était même pas encore au gouvernement) et des pressions (techniques et des harcèlements en meute): ses jours sont comptés.

Alain Juppé est politiquement mort, vive Laurent Wauquiez !

LR : Juppé a pris acte de la victoire "sans surprise" de Laurent Wauquiez à l'élection pour la présidence des Républicains 

L'ex-premier ministre reconnaît la légitimité du vainqueur

"Très nette victoire de Laurent Wauquiez. A lui de jouer maintenant, avec sa génération", écrit-il sur Twitter.

Dans un second message, le maire de Bordeaux a salué le "combat courageux de Maël de Calan à LR" dont il "espère qu'il continuera à défendre ses idées". Ancien porte-parole d'Alain Juppé, qui lui avait apporté son suffrage, Maël de Calan (9,25%) est arrivé en dernière position dimanche derrière Laurent Wauquiez (74,64%) et Florence Portelli (16,11%).

Les projets de Juppé s'effondrent

Il est temps pour Juppé de se retirer.
Saura-t-il rejoindre Bordeaux avec élégance ?
Le 12 novembre,  devant des journalistes, Alain Juppé ne voulait pas raccrocher les gants : il avait exprimé l'intention de bâtir "un grand mouvement central" avec Emmanuel Macron, avant de mettre de l'eau dans le vin piqué de ses propos.

Interrogé le 5 décembre sur son départ éventuel des LR en cas de victoire à la présidence de Laurent Wauquiez, le septuagénaire avait répondu : "Je pense que Maël de Calan va montrer qu'il y a une place (pour mes idées). C'est aussi l'enjeu de cette élection".

Quand le vin est tiré, il faut en boire la lie...

dimanche 10 décembre 2017

LR : comment Wauquiez entend transformer le parti

Tout en entravant la marche du FN et l'ancrage de LREM

Si, 
comme prévu, il est élu dimanche soir à la tête des Républicains, 
Laurent Wauquiez s’attellera dès lundi à la composition de sa nouvelle équipe.


Laurent Wauquiez veut rajeunir les cadres du parti, s'il est élu dimanche.
Laurent Wauquiez est rassembleur : il a choisi la salle parisienne du Tripot Régnier pour sa soirée électorale, là où Alain Juppé avait organisé la sienne le soir de la Bérézina du premier tour de la primaire. Comme le maire de Bordeaux à l’époque, le patron de la région Auvergne-Rhône Alpes est donné archi-favori, au poste de président des Républicains face à des seconds-couteaux, Florence Portelli et Maël de Calan.
A l’exemple du député LR Damien Abad, ses soutiens l’assument ouvertement : "L’objectif, c’est de gagner au premier tour". La seule incertitude réside, selon eux, dans le niveau de participation des 234.556 adhérents. Un proche de Wauquiez évoque une fourchette de "40.000 à 60.000" votants. C'est pourquoi une certaine presse relève la barre à 100.000, histoire de préparer son argumentaire sur un prétendu désintérêt.  
Pour faire taire les critiques attendues sur le manque de légitimité du vainqueur, l’ancien ministre Brice Hortefeux rappelle "qu'Alain Juppé a été élu avec 37.000 voix en 2002" à la présidence de l’UMP. Un petit rappel qu'occultent les Juppéistes, Constructifs, Macroniens et autres intéressés au maintien du FN au premier plan du paysage politique.

La porte de Wauquiez reste ouverte à Calan et aussi Portelli

Après avoir voté au Puy-en-Velay (Haute-Loire), Laurent Wauquiez attendra les résultats du premier tour depuis son QG parisien. Le candidat juppéiste Maël de Calan a, quant à lui, prévu de voter dans la matinée au siège parisien des Républicains, et la filloniste Florence Portelli à la mairie d’Andilly (Val d’Oise). 
Le vote est uniquement électronique, mais 251 bureaux ont été ouverts en métropole et outre-mer pour ceux qui n’ont pas accès à un ordinateur. Le scrutin sera piloté depuis une "war room" situé au dixième étage du siège de LR, où seront réunis les membres de la Haute autorité, l’équipe du prestataire qui assure le vote électronique et les représentants des trois candidats. 
Après la proclamation des résultats par la présidente de la Haute autorité, Anne Levade, vers 20h30, Wauquiez se rendra devant ses partisans, pour un discours "rapide", selon son équipe. 

C’est lundi que les choses sérieuses commencent : une passation de pouvoir symbolique avec l’actuel secrétaire général Bernard Accoyer, puis le 20 Heures de TF1, avant de s’atteler à la composition de sa nouvelle équipe. 

A l’exception de la juppéiste Virginie Calmels qui sera sa vice-présidente, "je n’ai promis aucun poste. Je suis totalement libre", répète Laurent Wauquiez. De fait, il garde le secret sur ses propositions aux postes clés du parti : secrétaire général, président de la commission nationale d’investiture (CNI) ou porte-parolat.
Laurent Wauquiez a su s'entourer en l'espace de six mois (cliquez sur l'infographie pour l'agrandir).

Il devrait nommer avant Noël une garde rapprochée d’une douzaine de personnes, dont de nombreux jeunes afin de marquer l’arrivée d’une nouvelle génération à droite. Parmi les noms qui circulent : Virginie Duby-Muller et Damien Abad - cités pour le poste de secrétaire général -, mais aussi les députés Aurélien Pradié, Guillaume Peltier, Guillaume Larrivé, Olivier Marleix, ou les maires Gilles Platret et Gil Avérous
En fonction de son score ce soir, le juppéiste Maël de Calan pourrait aussi y avoir sa place. Le sort de Florence Portelli, qui a eu la dent dure à l’égard de Wauquiez pendant sa campagne, semble en revanche scellé. "Il nous observe beaucoup. Il essaie de détecter des talents", explique Aurélien Pradié, qui juge le renouvellement à droite "capital" : "on ne peut pas être des conservateurs de musée. Il faut des idées nouvelles", plaide-t-il.

"Sa stratégie, c’est de mettre une dizaine de jeunes en garde rapprochée, mais sans qu’un dépasse plus que l’autre."
C'est ainsi qu'un député LR évoque une "méthode de management. Il dit : 'vous êtes sur sur la même ligne, maintenant faites vos preuves' ". "Il ne veut pas de contrepoids dans l’équipe", interprète plus crûment un autre cadre LR.
Ceux à qui il fait vraiment confiance se comptent sur les doigts de deux mains. Il y a d'abord Arnaud Beuron. Les deux hommes se connaissent depuis 2007 et, depuis 2012 et l'entrée dans le gouvernement Fillon, le conseiller est le chef de cabinet attitré du responsable politique. Directrice de campagne de Wauquiez pendant les régionales, Valérie Oudinot de Sutter est également au centre du système Wauquiez : elle est l'actuelle directrice de cabinet du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes.
Autre membre de la petite équipe qui suit Laurent Wauquiez depuis dix ans, Bénédicte Constans gère sa communication, tandis que Bernard Figuet, un de ses amis les plus proches, est son directeur général délégué à la région. Deux anciens proches de Nicolas Sarkozy sont venus compléter ce cercle rapproché depuis 2015 : Ange Sitbon, homme de réseaux qui connaît bien les territoires et les élus, et Emmanuel Millan, 40 ans, qui est non seulement l'ancien chef de cabinet de Sarkozy au conseil général des Hauts-de-Seine, dans les années 90, et adjoint d'Eric Césari, ex-directeur général du parti, limogé par le triumvirat Juppé-Fillon-Raffarin l'UMP, mais il a surtout piloté les finances et les ressources humaines des Républicains en 2014-2015.
En soutien, Aurane Reihanian pilote les "Jeunes avec Wauquiez" et a lancé un think tank  groupe de réflexion, 'Le Lab LR'. Il est également conseiller technique au sein du cabinet de la région Auvergne-Rhône-Alpes.
Distribution de postes thématiques - les "secrétaires nationaux" d’hier, rebaptisés "shadow cabinet" ["gouvernement fantôme"] -, composition du bureau politique et de la CNI, attribution de "missions" à des élus… d’ici le conseil national (CN) du 27 janvier, "il a différentes cartes à abattre", observe un proche. 
Après le conseil national, il procédera -en février- au renouvellement des secrétaires départementaux - sorte de préfets du parti qui sont nommés par le président de LR -, en attendant l’élection des présidents de fédération, probablement en octobre.

La main tendue à Pécresse ?
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Pécresse, Ciotti, Wauquiez
Ces leviers, Laurent Wauquiez les utilisera pour promouvoir une nouvelle génération, mais aussi pour rassembler son camp, alors que de nombreux poids lourds, de Xavier Bertrand à Alain Juppé, l’attendent de pied ferme. "Il faut que tu proposes la présidence du CN à Valérie Pécresse", lui a suggéré Nicolas Sarkozy il y a deux mois. Message entendu : "Si elle veut, c’est possible", assure un proche de Wauquiez. 
Interrogé, un proche de la présidente de la région Ile-de-France joue la surprise en rappelant que les deux responsables n’ont eu aucun contact direct depuis… juin dernier. "Valérie a toujours eu à cœur l’unité de sa famille politique. Cela ne passe pas par un poste pour elle-même mais par la place faite à tous ceux qui partagent ses idées, assure cet intermédiaire. Il n’y a pas d’unité sans une juste reconnaissance de la diversité". C'est ce que propose Wauquiez.

Les Républicains feraient-ils plus mal encore que le Parti socialiste dont les multiples courants se sont dispersés à tous les mauvais vents ?

IFOP: les Français sont de plus en plus pessimistes

L'avenir de la France n'est pas rose

Les Français se montrent de plus en plus pessimistes sur l'avenir de leur pays

Les Français s'enfoncent dans le doute
de la capacité du pays à se réformer. 
Ils sont 59% à s'avouer pessimistes fin novembre, d'après une enquête réalisée par l'Ifop et parue dans le Journal du dimanche. 
Ils étaient  56% fin juin et 11% de plus qu'avant l'élection de Macron en mai.

Dans la troisième tranche du "tableau de bord" (état de l'opinion) sur sa transformation, la France demeure pessimiste quant à l'avenir et sceptique sur sa transformation.


Seuls 41% se déclaraient optimistes (44% en juin, 52% en mai).

L'inquiétude des sondés se confirme au sujet de l'avenir des générations futures: ils sont 60% (54% en juin) à penser que leurs enfants (ou neveux et nièces) vivront "moins bien qu'aujourd'hui" dans la société française de demain. Le sursaut d'optimisme observé après l'élection d'Emmanuel Macron a disparu six mois plus tard.

La confiance personnelle est en légère amélioration: 51% se disent optimistes au sujet de leur propre avenir et celui de leurs proches (contre 47% fin juin et 55% fin mai). L'écart entre le pessimisme collectif et l'optimisme individuel n'a jamais été aussi profond.

49% ont une vision négative de l'avenir de la France.

Ils étaient 53% fin juin et 45% fin mai. 
La part d'entre eux qui croit possible de transformer le pays régresse à 45%. Une conviction qui se dégrade particulièrement chez les classes moyennes. "La transformation n'est pas contestée dans sa légitimité, résume Pierre Giacometti, coprésident de No Com. C'est son mode opératoire qui semble moins bien compris. Après les premiers mois d'action, on a le sentiment que s'installe une forme d'usure, mêlée d'impatience, à l'égard d'un débat suscitant aujourd'hui plus de réflexes d'inquiétude et d'incompréhension que d'espoir."

Sondage réalisé en ligne du 24 au 28 novembre auprès d'un échantillon de 2.009 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas).

samedi 9 décembre 2017

Morts de Jean d'Ormesson et Johnny Hallyday : J'irai cracher sur vos tombes, se félicitent Edwy Plenel et Alexis Corbière

A l'extrême gauche, l'abjection est immortelle 


Par gros temps, un crachat revient à la face. 

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Le patron du site révolutionnaire Mediapart s'est égalé pour la mort de Jean d'Ormesson. 
Le trotskiste a déclaré : "Il avait inventé la misogynie courtoise, la réaction carnassière toujours souriante, le mépris de classe complice, la méchanceté suavissime". Léché, un crachat est d'autant plus ignoble. 

Alexis Corbière n'a pas en revanche, l'usage du papier de soie. 
Il s'est donc attaqué à Johnny Hallyday, celui des deux qui est le plus proche de sa clientèle et menace le fonds de commerce marxiste. Mais ce spoliateur de logement social est si petit et moche que son idéologie de haine est plus forte que son sens du populaire. Dans un tweet aussi étriqué que prolétarien, cet ex-syndicaliste-enseignant monomaniaque manifeste son inhumanité.  "La triste mort de Johnny Hallyday ne doit pas nous faire oublier les mauvais coups (ceux du gouvernement et du patronat) contre le SMIC," écrit l'ex-adhérent de la Ligue communiste révolutionnaire. 
Mais, quand les réactions des suppôts de la réaction se sont abattus sur le député de la France Insoumise, le pleutre est vite retourné devant son ordinateur pour supprimer son tweet minable et se fendre de quelques mots "sincères" à l'attention de Johnny. Et ses fans qui, sans réserve idéologique, lui rendent un hommage populaire.

Le bras gauche de Mélenchon est un sectaire irrécupérable 

Son réflexe conditionné par la doctrine est juste méprisant de ce que Johnny était et fit pour les ouvriers et le PCF. 
Même s'il n'occupait pas un appartement à loyer modéré de la Ville de Paris, l'artiste a séduit par son authentique proximité avec les petites gens.

Les Lorrains savent quant à eux, qui est Johnny Hallyday.
La Franche-Comté, d’où sa famille maternelle est originaire, a reçu 26 fois Johnny Hallyday, dans 9 villes visitées: Besançon, Dôle, Montbéliard, Voujeaucourt, Belfort, Sochaux, Audincourt, Lons-le-Saunier et Vesoul. 
L'histoire de Johnny avec la Lorraine commence en 1966, deux avant la naissance du député LFI. Le chanteur, âgé de 23 ans, donne un concert à Villerupt avec Jimmy Hendrix en première partie. Les deux artistes sont filmés au café Foy sur la place Stanislas à Nancy, en plein concours de ronds de fumée.
En 1971, Johnny chante lors de l'inauguration du centre commercial GERIC à Thionville.
Le 7 mars 1979, Johnny est "kidnappé" par des sidérurgistes de Longwy après un concert à Metz. Les ouvriers l'emmènent sur le site d'Arcelor. Il en parlera plus de 30 ans plus tard au moment de la crise de Florange : "Enlevé, c'est un bien grand mot. Ils m'ont fait visiter les installations. J'en garde un bon souvenir et surtout un super contact humain". Les sidérurgistes peuvent témoigner de l'attention du  chanteur à leur situation et à sa gentillesse.
En 1963, star au grand cœur, Johnny avait déjà donné les cachets de ses trois concerts à Thionville aux mineurs des Charbonnages de France en grève, du 1er mars au 5 avril... Le professeur de  lycée professionnel ne sait pas de quoi il parle.

Le 15 septembre 1985, Johnny chanta pour les cocos
Un an après avoir quitté le gouvernement et enterré l’union de la gauche, les communistes ne savent pas commun refaire surface. Ils font alors appel à Johnny pour reprendre l'initiative dans les cités populaires.


Avant de rendre l'âme, Johnny aurait lâché dans un dernier souffle :
"Je meurs pour faire oublier la misère du prolétariat".

Corbière et Plenel partagent toute l'inintelligence du coeur et la bêtise du monde.  
Ils n'ont rien en eux de Johnny.

vendredi 8 décembre 2017

Les oppositions poursuivent le projet de loi de financement de la Sécurité sociale devant le Conseil Constitutionnel,

LR, puis les gauches saisissent le Conseil constitutionnel sur le PLFSS

Après Les Républicains (LR), les groupes de gauche

Toutes les oppositions à l'Assemblée nationale ont saisi le Conseil constitutionnel sur le 
PLFFS.  

Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale fait l'unanimité contre lui et rassemble notamment les trois groupes de gauche du Palais-Bourbon qui ont déposé vendredi ce recours, pour lequel un minimum 60 députés est requis. 
Dans un communiqué commun, André Chassaigne (Parti communiste), Olivier Faure (Nouvelle gauche, ex-PS) et Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) jugent contraires à la Constitution plusieurs dispositions du PLFFS pour 2018.

Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018 a pourtant été définitivement adopté par les députés godillots de la majorité, le 4 décembre. Il vise à maîtriser les dépenses sociales et de santé, déterminant les conditions nécessaires à l’équilibre financier de la Sécurité sociale.

La trajectoire de retour à l’équilibre fixée par le gouvernement est particulièrement ambitieuse.
2024 pour la dette de la CADES (Caisse d’Amortissement de la Dette Sociale),
2020 pour la dette de l’Acoss (court terme) (Agence centrale des organismes de sécurité sociale).
Dès 2018, le déficit du régime devrait être abaissé à 2,2 Mds de dette avec une dette à 106 Mds pour la seule CADES. La Caisse d'Amortissement de la Dette Sociale dépend de cinq ministères de tutelle (Économie, Comptes publics, et les trois ministères chargés des trois branches de la sécurité sociale, Santé, Travail, Vieillesse). Elle est issue d'une loi défendue par le premier ministre de 1995, Alain Juppé, permettant le recours aux ordonnances.

Les macroniens estiment que ce PLFSS 2018 concilie cette volonté d’assainissement du financement de la protection sociale, avec un engagement fort du Président de la République pour une protection sociale de qualité : augmentation de l’ONDAM (Objectif national de dépenses d’assurance maladie) de 2,3% soit 4,38 Mds d’euros.

Le groupe Les Républicains (LR) avait déposé jeudi un recours sur ce même projet de loi

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LR estime lui aussi que plusieurs de ses mesures sont inconstitutionnelles. Bien que la gauche et ses media disent LR éclaté et rabougri, après les sénateurs Les Républicains l'an dernier, les députés LR ont encore devancé la gauche sur la question.

Cette saisine des Sages concerne en particulier les articles 8, 15 et 58. 
L’article 8 (ex-article 7) est considéré par les députés LR comme un cavalier législatif : "le régime de l’assurance chômage n’est pas un régime de sécurité sociale et n’entre pas dans le champ des lois de financement de la sécurité sociale".

Les dispositions de l’article 58 (ex-article 40), relatif à l’utilisation des produits de santé (les dispositifs médicaux "et les prestations associées" ajoutés aux médicaments), sont également jugées inconstitutionnelles car ne relevant pas d’une loi de financement de la Sécurité sociale.

L'article sur le RSI est un coup tordu
L’article 15 (ex-article 11) détaille les modalités de suppression progressive du régime social des indépendants (RSI), via une période transitoire de deux ans sous l’égide du CPSTI (conseil de la protection sociale des travailleurs indépendants). Cet article redéfinit également le champ du régime de Sécurité sociale des professions libérales.

Plusieurs risques d’inconstitutionnalité avaient déjà été soulevés, notamment par la Cipav (caisse inter professionnelle de prévoyance et d'assurance vieillesse des professions libérales) sur le volet des libéraux, là où l’Institut de la protection sociale (IPS) avait notamment alerté sur le volet RSI. Les détails de la création du CPSTI relèvent-ils d’un texte de loi de financement de la Sécurité sociale ? La longueur de cet article 15 (près d’un quart du projet de loi à lui seul) ne justifiait-elle pas la nécessité d’une loi spécifique, comme le soulignaient des députés LR et FI en première lecture ?

Ces deux principaux arguments sont repris par les députés LR dans leur saisine, justifiant ainsi que "l’article 15 doit donc, pour ces raisons, être supprimé dans son ensemble", texte qualifié de "cavalier social d’importance majeure".
Un cavalier législatif est un article de loi qui introduit des dispositions qui n'ont rien à voir avec le sujet traité par le projet de loi. Ces articles sont souvent utilisés pour faire passer des dispositions législatives sans éveiller l'attention de ceux qui pourraient s'y opposer.