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vendredi 30 mars 2007

Faillite morale de la gauche.

Rien n'est trop nul à gauche pour dire que
rien n'est bon chez Sarkozy.
L'ex-ministre de l'Intérieur a dénoncé aujourd'hui vendredi la "faillite morale d'une certaine gauche" face à l'insécurité et appelé les Français à "choisir entre ceux qui ne veulent plus entendre parler de la nation et ceux, dont je suis, qui exigent qu'on respecte la nation française".
Lors d'un meeting à Nice, le candidat UMP a opposé "ceux qui aiment la France et ceux qui affichent leur détestation de la France", affichant sa volonté de "rendre aux Français la fierté de la France".
Evoquant une nouvelle fois les violences à la gare du Nord à Paris, Nicolas Sarkozy a ironisé: "Au moins, on sait ce que veut dire l'ordre juste!", a-t-il lancé en citant un slogan de la candidate socialiste Sa Cynique Majesté Royal. "L'ordre juste, c'est quand ceux qui ne veulent ni travailler ni étudier ont le droit de piller un magasin (...) C'est le moralisme qui se trouve toujours du côté des voyous contre les victimes, contre la propriété et contre l'autorité".
"C'est le nouveau paravent de l'inconséquence et de la bonne conscience", a-t-il accusé. "L'ordre juste, c'est juste le désordre et au bout du désordre, c'est juste l'injustice".
Nicolas Sarkozy a jugé "indigne d'un candidat à la présidence de la République de prendre le parti de ceux qui violent la loi délibérément". C'est alors "un irresponsable qui ne mérite pas les responsabilités auquel il prétend".
Le candidat UMP, lui, a pris le parti du "citoyen qui n'en peut plus de l'insécurité et de la violence, qui n'en peut plus de payer des impôts pour financer des assistés qui vivent sans rien faire".

Sur une terre de harkis, dont il recevra des représentants samedi à son siège de campagne à Paris, Nicolas Sarkozy a aussi fustigé "les adeptes de la repentance": "la France n'a pas à rougir de son histoire", a-t-il assuré.
De même que "tous les Français n'ont pas été pétainistes" pendant la Seconde guerre mondiale, "dans les colonies, tous les colons n'étaient pas des exploiteurs", a-t-il avancé. "Il y avait parmi eux beaucoup de gens courageux qui avaient travaillé toute leur vie, qui n'avaient jamais exploité personne", "qui avaient beaucoup donné à une terre où ils étaient nés" et "qui un jour n'ont eu le choix qu'entre la valise et le cercueil". Dès lors, "je veux que la France reconnaisse sa dette vis-à-vis des harkis et des supplétifs d'Indochine". Ces derniers également laissés pour compte par Georges Frêche et ses camarades socialistes!
L'ensemble du discours est extrêmement cohérent.

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