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dimanche 19 novembre 2017

Arnaud Montebourg continue son cinéma, officiellement

Nono récidive dans le cinéma...

Il rêve maintenant de s'étaler sur tous les écrans de France

Il a été avocat. On l’a connu homme politique, puis ...entrepreneur (Habitat): l'ancien ministre va bientôt faire ses débuts officiels de comédien au cinéma !

L’ancien ministre de l’Économie et candidat à la primaire de la gauche début 2017 Arnaud Montebourg fera une apparition dans la suite de la comédie "Neuilly sa mère !".


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Le long-métrage, dont la réalisation a été confiée à Gabriel Julien-Laferrière et Djamel Bensalah, sortira pour l’été 2018, neuf ans après le premier de la série qui racontait le choc des cultures entre un gamin issu de l'immigration et sa tante de Neuilly-sur-Seine. Au casting : Samy Seghir, Jérémy Denisti, Denis Podalydès, Valérie Lemercier, François-Xavier Demaison et la mégère Sophia Aram.


Le cabotin jouera son propre rôle : un prof de Science-po - qui a échoué au concours d'entrée de l'ENA - issu d'une famille arabe algérienne par sa mère. Les scènes ont déjà été tournées il y a quelques jours dans les locaux de l’Institut d’études politiques de Paris. On ne sait rien de plus sur cette apparition.


A sa sortie en 2009, "Neuilly sa mère !" avait attiré 2,5 millions de spectateurs. Le film racontait l’histoire d’un jeune de cité contraint de déménager chez sa tante à Neuilly-sur-Seine, quartier chic de Paris.


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Au revoir...  Adieu !
S'il tient à s'exhiber, on peut l'aider à se vautrer: boycottons ce film !
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La dure vie d'artiste, ici, avec Filippetti, son ex-épouse 
En octobre 2015, en effet, il a fait son entrée au capital de New Wind, une start-up conceptrice d'éoliennes domestiques. Il injecta 56.000 euros au capital et alors qu'il était devenu président du conseil de surveillance, sa société fut mise en liquidation judiciaire en mars 2017. 
L'ancienne ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, qui donna naissance en septembre 2015 à leur fille, Jeanne, née deux mois avant terme, jugea bon d'en profiter pour le quitter, début 2017.

Le groupe sidérurgique Ascometal (ex-Usinor), proche du dépôt de bilan

Le rafistolage franco-français d'Arnaud Montebourg n'a pas tenu
Le groupe sidérurgique français Ascometal, en grandes difficultés financières, devrait déposer son bilan en début de semaine prochaine


Son placement en redressement judiciaire se précise, selon une information du Figaro, samedi. Le fabricant d’aciers spéciaux (pour la mécanique, l’automobile, l’industrie des hydrocarbures) qui emploie près de 1.550 salariés, devrait "se déclarer en cessation de paiement dans les prochains jours" auprès du tribunal de grande instance de Strasbourg, a déclaré Cyril Brand, élu CFDT de l’entreprise. Cette procédure judiciaire, synonyme d’un dépôt de bilan, pourrait être engagée dès lundi, précise-t-il.

L’objectif est de trouver "un repreneur sérieux" pour Ascometal l’entreprise, 
Résultat de recherche d'images pour "Montebourg Ascometal"a-t-il ajouté. Cette nouvelle a été annoncée par la direction vendredi en comité central d’entreprise (CCE). "Il y a encore des discussions" avec les partenaires, notamment "sur le calendrier". La direction d’Ascometal, entreprise détenue par un consortium d’investisseurs majoritairement français, et qui possède des sites sidérurgiques à Hagondange (anciennement Sollac, Moselle), Dunkerque (anciennement Usinor, Nord) et Fos-sur-Mer (anciennement Solmer, Bouches-du-Rhône), n’avait pas confirmé samedi midi. 

Le ministère de l’Economie a assuré "suivre le dossier de près". 
"On travaille avec l’entreprise pour trouver un repreneur", a ajouté Bercy. 

Le socialiste Montebourg n'a rien réussi de durable

Résultat de recherche d'images pour "CGT Ascometal"Ascometal, ancienne filiale d’Usinor, avait déjà été placée en redressement judiciaire en mars 2014, avant d’être reprise en mai 2014 par Frank Supplisson, associé à des investisseurs français et européens, sous la houlette du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg.
L'offre franco-française avait le soutien de l'Etat et de la CGT, le premier syndicat de l'entreprise.
 
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Le tribunal de commerce de Nanterre avait choisi l'offre de reprise française, portée par l'énarque Supplisson (actuellement adjoint aux sports à la mairie de Montargis) et l'industriel Guy Dollé (ex-directeur général d'Arcelor), pour le groupe sidérurgique Ascométal. Preuve qu'en toutes circonstances et dans tous les domaines, les juges sont compétents ?

Le sauveteur socialiste n’a toutefois pas permis à l’entreprise de rebondir. 
"Cela fait trois ans qu’on se contente de survivre", a souligné Cyril Brand. "On est très inquiet. Il faut qu’on trouve un repreneur sérieux et qu’on sorte de cette situation". 

Compte parmi ses clients Renault, Bosch, Fiat, Toyota, BMW ou la SNCF, le groupe a changé de patron fin 2016, deux ans et demi après avoir repris le poids lourd des aciers spéciaux avec la nomination d’Alex Nick, à la place de Frank Supplisson. A. Nick était auparavant directeur des produits longs d’ArcelorMittal North. 
Selon Le Figaro, le groupe a réalisé en 2016, 377 millions d’euros de chiffre d’affaires contre encore 500 millions d’euros en 2015, selon le site du groupe. 

Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, avait évoqué la fragilité financière du groupe

En octobre, au cours d’un entretien, le ministre de Macron avait critiqué les choix effectués par Arnaud Montebourg en 2014. "Il y avait une proposition d’achat par des investisseurs étrangers solides"

Mais le 'redresseur improductif' "a préféré bâtir de bric et de broc une solution franco-française qui est tombée quelques années plus tard" et "qui menace désormais les salariés", avait-il accusé.

samedi 18 novembre 2017

Edouard Philippe, le premier ministre, "poulet" de Christophe Castaner...

"Ça allait, mon poulet?": un porte-parole du gouvernement qui croyait son micro coupé !

Le nouveau président de La République en marche s'est laissé aller à quelques privautés avec le Premier ministre
 

La familiarité des échanges trahit la piètre considération de l'exécutif pour la politique.
Candidat unique et désigné par le président Macron, Castaner venait d'être officiellement élu à la tête du parti du président, par un Conseil de La République En Marche constitué d'un choix de grands électeurs à la botte de Macron, à Lyon, ce samedi 18 novembre, jour de honte républicaine, quand le promu s'est livré à quelques privautés avec le Premier ministrese croyant seuls dans l'intimité de la Cour de quelques cadres et militants du parti.

Jusqu'au discours de Christophe Castaner qui tourne en eau de boudin

Cette allocution aurait dû être le point d'orgue de ce rassemblement d'inconditionnels de Macron, mais le discours de clôture du désormais "Délégué Général" de LREM" a viré à la farce. A la fin de sa (longue) prise de parole (40 minutes impérissables), le bouffon du roi a invité la crème du parti et du gouvernement à le rejoindre sur scène, sur un air de Rihanna, artiste "made in France", comme il se devait. Parmi eux, le premier ministre Edouard Philippe, qui s'est approché de l'ancien maire de Forcalquier (Alpes-de-Haute-Provence) pour le féliciter. 
Chaviré par son inconcevable ascension, Castaner qui, en bon pro du porte-parolat, croyait son micro coupé et sollicita l'avis du chef du gouvernement en des termes qui en disent long sur le respect que leur inspire le service de l'Etat: "Ça allait, mon poulet ?", premiers mots du bébé Macron, 51 ans, à la tête de La République en marche et incarnation de la "nouvelle politique" du président jupitérien. Une interrogation qui n'a pas interloqué le locataire de Matignon, lequel s'est peut-être cru un instant dans la Cage aux Folles ou chez Michou.

"T'as assuré grave !", lui lance également Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères.

Plus tôt, le poulet avait vanté, mais un peu tôt, les charmes de sa poulette, sa "loyauté" et son "énergie", estimant qu'il sera un "excellent général" à la tête de la basse-cour LREM. "Depuis six mois, je n'ai eu qu'à me féliciter de ton énergie, de ta compétence, de ta finesse [sic] et de ta loyauté la plus totale", avait assuré le premier ministre. 
"'Casta', c'est d'abord un accent. Un accent tonique et un accent joyeux. C'est aussi une volonté, fortement enracinée à quelque chose qui remonte très loin: la volonté de faire réussir l'équipe", avait-il encore affirmé.

Un moment immortalisé en vidéo:


Vous avez reconnu l'humoriste Tanguy Pastureau, sur France Inter.

Résultat de recherche d'images pour "cabaret chez michou paris"Une excellente meneuse de revue...
"'Casta', je ne sais pas s'il sera un bon délégué, mais je peux vous garantir que ce sera un excellent général", assure le petit poulet de Matignon, coquelet des rings de boxe (ci-dessus). 
La chef des Armées, Florence Parly, n'a plus qu'à bien se tenir. Et se chercher des plumes à se mettre à l'endroit que la décence m'interdit de situer, en ces temps de terrorisme féministe et d'écriture inclusive.

PS: un tweet antisémite de G. Filoche vise Emmanuel Macron


Gérard Filoche sera-t-il exclu du PS ?

Gérard Filoche, "déséquilibré" depuis longtemps
Cet agitateur de l'aile gauche du PS se croit vertueux, mais un tweet à caractère antisémite visant Emmanuel Macron lui vaut des poursuites de la LICRA, bien qu'il l'ait très rapidement effacé.

Une image d'Emmanuel Macron les bras tendu devant un globe terrestre et garni d'un brassard ressemblant à un signe nazi où la croix gammée est remplacée par le signe dollar, sur fond de drapeaux américain et israélien et de photos de Patrick Drahi, Jacob Rothschild et Jacques Attali: ce montage diffusé sur Twitter sur le compte de Gérard Filoche était accompagné de quelques mots: "un sale type, les Français vont le savoir tous ensemble bientôt".

Le PS face à ses ambiguïtés

"Le Parti socialiste condamne avec la plus grande fermeté ce tweet, insupportable, inexcusable et inacceptable. Il porte atteinte aux [supposées] valeurs mêmes du socialisme, ainsi qu'à l'engagement de chaque jour et à l'action de terrain de ses militants contre le racisme et l'antisémitisme. [Et à l'anti-sionisme ?] Il constitue à ce titre un motif d'exclusion", a indiqué le PS dans un communiqué. Y a pu ka !
"Nous prendrons une décision rapide", a assuré le coordinateur du parti, Rachid Temal, un apparatchik.

Dénonçant "un photomontage immonde", la Licra (Ligue internationale de lutte contre le racisme et l'antisémitisme) va saisir la justice, a-t-elle annoncé dans un communiqué samedi.
"Ce tweet de Gérard Filoche est une honte absolue relayant des contenus complotistes trempés dans l'obsession des juifs", a également souligné l'organisation sur Twitter.

Le socialiste Filoche s'aligne sur l'extrême droite.
En effet, le même photomontage avait déjà été diffusé sur le site Egalité et Réconciliation, en février, ce qui vaut à l'essayiste d'extrême droite Alain Soral d'être poursuivi par le parquet, le 24 janvier prochain devant le tribunal Correctionnel, rappelle aussi la LICRA, partie civile dans ce dossier.

Gérard Filoche se rétracte comme un minable

Résultat de recherche d'images pour "gerard filoche"Pour le septuagénaire, "a priori l'image Macron + argent est totalement banale. Il y en a 100 comme ça. A l'examen, ce montage et sa source sont bad, reconnaît-il. Dès que je l'ai su je l'ai retiré aussitôt, raconte le pleutre. Tout à fait désolé!, ajoute-t-il cyniquement, en guise d'excuse. Quant à la cabale en meute, elle vise autre chose non?", a-t-il twitté samedi matin. Et en plus, le socialiste se pose en victime ! Celui qui le traite d'"immonde" est encore en deça de la vérité.

Ce tweet "a été retiré, il ne sera plus là, j'ai fait mes excuses", a également déclaré Filoche, confondant avec légèreté 'excuses' et 'regrets'. "Qu'est-ce qu'on veut de plus?" a ajouté l'odieux personnage, soulignant qu'il est "fondateur de SOS Racisme".  Le vieillard pense-t-il ainsi redorer le blason de cette association démonétisée par ses partis-pris ? Elle ne s'est d'ailleurs pas encore sentie obligée de pousser des cris d'orfraie...

"Je suis de gauche et contre la droite et l'extrême droite", a ajouté ce contributeur à différents media révolutionnaires et pro-palestiniens d'extrême gauche (L'Humanité, communiste, ou Mediapart, trotskiste, Siné Hebdo etc...). "S'ils disent que je suis antisémite qu'ils le prouvent, que je suis raciste, qu'ils le prouvent", a-t-il encore défié, mettant en cause les attaques de "macroniens d'un côté et l'aile droite du PS de l'autre". Le gros plein de soupe atteint des sommets d'indignité

Mais Rachid Temal reconnaît dans cette image "tous les codes que, malheureusement, on a pu voir dans les années 30". "C'est un tweet ouvertement antisémite. C'est sur cette base que s'engage la procédure d'exclusion, au nom du PS et au nom de ses valeurs", a souligné le responsable socialiste.

Le tweet de Gérard Filoche a suscité de très nombreuses réactions, notamment parmi les membres du gouvernement? comme Benjamin Griveaux, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie.
"Il y a bien longtemps que le PS aurait dû exclure Gérard Filoche (...) et il faut attendre un tweet innommable et antisémite pour engager une procédure d'exclusion", a twitté pour sa part l'ancien Premier ministre Manuel Valls.

Résultat de recherche d'images pour "gerard filoche"François Kalfon, proche d'Arnaud Montebourg et classé à l'aile gauche du PS, proche de Benoît Hamon, joue la surprise. Il a lui aussi exprimé sa stupéfaction devant l'utilisation de ce visuel. "Je suis halluciné", a-t-il déclaré sur France Info.
"Cette image est totalement abjecte et cette tendance qui existe à gauche de confusion du monde de l'argent et des juifs, ça nous renvoie aux années" sombres, concède-t-il. "Ca pose un grave problème d'appartenance au parti socialiste et (...) je souhaite que (Gérard Filoche) puisse s'en expliquer devant nos instances, parce que je ne reconnais pas le Gérard Filoche que je connais, prétend Kalfon. Je ne sais pas ce qui s'est passé"...

Mais les Tartufe de l'aile gauche socialiste croient-ils que sont oubliées les injures de Filoche, ex-LCR, vitupérées en octobre 2014 à la mort de Christophe de Margerie, PDG de Total et apparenté par sa mère à la famille Taittinger, comme Jean-Pierre Jouyet ? Ses propos avaient déjà conduit Patrick Mennucci ou Manuel Valls à demander son exclusion du PS.
Filoche était toujours membre du Bureau national du PS en octobre 2015 quand il fit écho aux accusations de Noël Mamère rendant responsable la loi Macron d'un accident de car ayant coûté la vie à 43 personnes.
Mieux, en juin 2016, Filoche se déclara candidat à la primaire à gauche pour l'élection présidentielle de 2017... Ecarté de la primaire, faute d'un nombre suffisant de parrainages, l'indésirable annonça son intention de déposer 2 recours, qui seront rejetés. Il soutiendra successivement Montebourg, puis Hamon.
Les électeurs n'ont pas eu à finir le travail; Gérard a fini par renoncer à sa candidature aux législatives de 2017, mais sa fille Léa est conseillère de Paris (PS) et adjointe au maire du ...19e arrondissement. Et, comble d'insanité, il est donneur de sperme...

vendredi 17 novembre 2017

PS : Bruno Julliard au centre d'une affaire de conflit d'intérêts

Le premier adjoint de la maire PS de Paris trempe dans une affaire d'attribution de marchés  

Lundi 20, l'opposition municipale soumettra au Conseil de Paris un conflit d'intérêt majeur qui vise Bruno Julliard

Le premier adjoint à la mairie de Paris et proche d'Anne Hidalgo devra s'expliquer sur l'attribution des marchés des nuits parisiennes. Est-ce l'ouverture d’un scandale impliquant la mairie de Paris, en la personne du bras droit d’Anne Hidalgo, l’ancien président de l’UNEF, et les rois de la nuit parisienne ? 
En charge de la Culture, après avoir été adjoint à la jeunesse de 2008 à 2012, Bruno Julliard  est marié, depuis le 8 juillet 2017, à Paul Le Goff (ci-contre à gauche), qui vient justement d’être embauché par la société Noctis, un empire de la vie nocturne parisienne. 
Avec près de 900 collaborateurs (et un chiffre d’affaires de 70 millions d’euros en 2016), Noctis propose à la location, "de jour comme de nuit, des lieux d’exception modulables et adaptables à tout type d’événement, localisés au cœur des quartiers emblématiques de Paris : Champs Elysées, Tour Eiffel, Opéra, Montparnasse, Quais de Seine, Bois de Boulogne…" 

Or, c’est Bruno Julliard qui, à la mairie, attribue les concessions de nombreux lieux de fêtes disponibles dans l’espace public parisien. Signalé par des opposants vigilants à la mairie de Paris, le conflit d’intérêts de la Ville de Paris est en lien avec Paul Le Goff (Science Po, Essec) qui affirme pourtant que "tout est en règle" et que son cas aurait été "soumis à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique". Et d'ajouter : "Il faut bien que je trouve du boulot". 

L'innocent aux mains pleines prend les devants sur la question qui dérange: 
"Je démens absolument que Noctis m’ait embauché en contrepartie de l’attribution par Bruno du Showcase". C’est pourtant ce qu’affirment plusieurs acteurs de la vie municipale. Selon eux, un accord aurait été passé entre Bruno Julliard et Laurent de Gourcuff, pape des nuits parisiennes, patron fondateur de Noctis, un empire de la fête (qui pèse 70 millions d'euros), dont Monsieur Bleu, Loulou, Raspoutine, Castel, le Yoyo, le château de Longchamp ou encore Le Rooftop (Marseille) et, depuis juillet 2017, la Maison du Caviar, qu'il vient de racheter à la famille de Lalagade.

Les vigilants du Conseil municipal comptent évoquer le sujet lors de la réunion  qui se tient lundi et mardi prochain
 
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En août dernier, au moment où Noctis embauchait Paul le Goff, la société remportait justement l’appel d’offre pour la gestion de l’espace situé sous la culée du Pont Alexandre III, où se tenait jusque là le Showcase, une boite de nuit ayant fait pendant des années le bonheur des jeunes branchés parisiens.

Le patron du mari du premier adjoint était ainsi encouragé à annoncer de plus hautes ambitions : faire de ce lieu un "cabaret immersif, avec des spectacles partout". Tout peut donc arriver dans ce "centre culturel éphémère" rebaptisé Le Génie d’Alex, puisqu’en octobre y était organisée une soirée très particulière, pudiquement qualifiée de naturiste, puis de libertine, mais qui était plutôt dans la lignée des soirées berlinoise SM les plus 'hard' et les plus déjantées. 

Les  petits arrangements présumés entre amis ne sont pas seuls en question. 
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Bruno Julliard est aussi à l’initiative du rejet brutal de Marcel Campion et de ses forains, la Grande roue des Tuileries et les marchés de Noël  il y a un an et demi.
Quel est encore le lien avec Laurent de Gourcuff ? L'homme d'affaires -qui ne donne pas dans le populaire- et la Mairie socialiste ont un même objectif : la Ville tente d'attirer les touristes friqués et l'empereur de la nuit vient justement de récupérer la terrasse de l’ancien immeuble du Virgin Megastore "le plus haut des Champs-Elysées" avec vue à 360°, qui s’ajoute à la trentaine de lieux insolites, tous transformés en machines à cash. Culminant à 100 mètres et située quelques centaines de mètres, au bas des Champs Elysées, la grande roue des forains fait désormais de l'ombre au protégé de la mairie : elle dérange Gourcuff et ce qui lui déplaît ne peut plaire au mari du premier adjoint de Paris.

Accor a récemment acheté 31% des parts de la société Noctis pour 21 millions d'euros. Or, le premier actionnaire d'Accor est Qatar Investment Authority, 10,8% du capital.

LR : les petits candidats s'acharnent sur Wauquiez, avec la complicité des media

Les courants opposés à Wauquiez ont désigné des candidats inconnus, sans expérience, ni envergure

Calan et Portelli ne valent pas un clou selon leurs propres soutiens

Calan, un jeune vieux sorti de nulle part

Sans aucune notoriété, Maël de Calan, 36 ans, a ses parrainages, au moins 2.347 adhérents et de treize parlementaires, et sera candidat à la présidence de Les Républicains, par la grâce de son parrain, Alain Juppé. Dans un entretien avec Les Échos (groupe LVMH de Bernard Arnault), il avait fait l'annonce officielle d'"un peu plus d'une vingtaine" de signatures de parlementaires... 

Contre Wauquiez, ancien ministre et président de région Auvergne-Rhône-Alpes, Calan va au casse-pipe. Dirigeant du développement d'une start-up de biotechnologie à Roscoff, où se situe le château familial (à Sibiril, commune du Haut-Léon), il est le fils de Dominique de La Lande de Calan qui est connu pour avoir été le numéro 2 de l'UIMM, la plus importante branche du MEDEF, dont il dut démissionner en 2008 suite à une condamnation dans l'affaire des 16 millions d'euros retirés en liquide.
En 2012, durant la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, il travaillait alors dans le groupe d'experts chargés des notes économiques en 2012. Mais ce conseiller municipal de Roscoff et aussi conseiller départemental du Finistère mise sur Juppé à la primaire de 2016: il est membre de l'équipe dédiée à l'élaboration du projet présidentiel du maire de Bordeaux. "Réfléchir, produire des idées, des propositions, c'est mon ADN", déclare-t-il modestement. 
En septembre 2017, Alain Juppé le signala comme une valeur montante: "Maël de Calan incarne bien le type de profil qu'il faut encourager", avait-il dit à Sud Ouest. Aujourd'hui, le septuagénaire doit rester en retrait, mais n'hésite pas à intervenir et Maël de Calan à se situer dans sa lignée, revendiquant une "filiation juppéiste très prononcée".
Sa candidature est toutefois loin de faire l'unanimité. "Personne ne trouve ça bien qu'il y aille, à part lui et ses quatre copains", tacle un élu constructif.
Autre ambiguïté, Calan souhaite se laisser porter par la vague macronienne. "Je suis Macron-compatible", répétait-il dans sa circonscription. Il s'en expliquait à "l'Obs" :"Je suis de droite, mais d'une droite modérée qui adhère à plusieurs propositions que porte Macron, notamment en matière économique. Je voterai les mesures qui iront dans le bon sens."
Un positionnement cohérent avec ses ambitions. Lors du congrès de l'UMP, en 2012, il déposa avec quelques autres une motion, la Boîte à idées, qui obtenait les parrainages d'Edouard Philippe, Bruno Le Maire ou Thierry Solère, désormais ministres d'Emmanuel Macron ou députés "constructifs". Assez pour l'exclure.
Il n'a certes pas suivi les Constructifs, mais il s'oppose à leur exclusion et appelle à l'inverse à "tout faire pour qu'ils reviennent et réunifier la grande maison". Ce n'est pas un sous-marin de Macron, mais une corvette.

Il n'a pas d'autre fonction que de nuire à Wauquiez.
Le candidat se défend de vouloir participer à un "tout sauf Wauquiez". Pourtant, s'il n'est "candidat contre personne", il déclara sans ambiguïté, mardi matin 5 septembre sur France 2 :"Il y a clairement deux lignes différentes incarnées dans ce congrès: une ligne très clivante sur la forme et très dure sur le fond, qui est portée par Laurent, et une ligne plus crédible sur la forme et plus ouverte sur le fond, qui est la ligne historique de la droite française qui, à mon sens, est majoritaire dans notre électorat et qui est la seule à pouvoir nous faire gagner les futures échéances électorales", a-t-il affirmé.
Pour se donner une assise, Maël de Calan prétend appuyer sa candidature sur "un collectif de nouveaux visages d'élus", une génération nouvelle qui a émergé à la faveur des victoires de la droite aux municipales de 2014, mais dont les composantes restent à identifier. Il s'agit, explique-t-il, "d'élus qui ont fait des choix différents à la primaire, qui incarnent toutes les sensibilités du parti mais qui se réunissent sur deux messages essentiels : d'abord la volonté de faire de la politique très différemment, de manière plus fraîche, en se débarrassant du cynisme, du sectarisme, de la mauvaise foi, et ensuite en portant sur le fond les couleurs d'une droite ouverte et équilibrée". S'il a des proches, ce sont plutôt des suiveurs du septuagénaire. On pense ainsi à l'ex-maire de la ville de Boulogne-Billancourt et proche de Thierry Solère, Pierre-Mathieu Duhamel, 61 ans, auprès duquel il participait aux travaux de l'Institut Montaigne, un think-tank libéral, rapporte le quotidien "La Croix".
Le candidat se définit comme un "chrétien engagé en politique", un libéral et un "conservateur prudent sur les questions sociétales, sans en faire l'alpha et l'oméga d'un engagement politique".

Florence Portelli, autre figurante
Florence Portelli, maire LR, est candidate à la présidence du parti.
A 39 ans et connue des seuls initiés, elle brigue néanmoins le plus haut poste des Républicains, face à Laurent Wauquiez, grand favori. Maire de Taverny (Val d'Oise), porte-parole de François Fillon lors de la campagne présidentielle, Florence Portelli pose sa candidature "pour que la droite recouvre sa fierté" : "Je veux redonner aux militants la place qui devrait être la leur dans ce parti", explique-t-elle. Un projet qui passe par "une refondation, un fonctionnement démocratisé, un changement radical de statuts et la clarification de la ligne idéologique du parti", selon elle. 
Détentrice d'une maîtrise de droit public et d'un diplôme de l'institut de criminologie, Florence Portelli est la fille de Hugues Portelli, sénateur du Val d'Oise et maire d'Ermont. Très tôt, elle est sensibilisée à la politique : "A l’époque, mon père n’était pas enclin du tout à avoir un mandat, mais c’était un intellectuel qui fréquentait les politiques pour leur proposer des idées", expliquait-elle à La Gazette du Val d'Oise en 2014, au lendemain de son élection de maire. C'est sa fascination pour Philippe Séguin qui la pousse à franchir le pas : "Quand j’ai eu l’âge légal, je suis entrée au RPR, pour le mouvement séguiniste, le gaullisme social, c’est à dire l’aile gauche."
Soutien de François Fillon en 2012 lors de la campagne pour la présidence de l'UMP, elle est rapidement repérée par l'ancien premier ministre. Elle lui demande alors d'appuyer sa candidature à l'élection municipale de Taverny en 2014 : "Cela a boosté ma candidature, je voulais être crédible", explique-t-elle dans les colonnes de l'hebdomadaire. Après avoir pris la mairie de Taverny à un DVG en 2014, elle accède au Conseil régionale d'Ile-de-France en 2015, elle accède à la fonction de porte-parole de François Fillon lors de la campagne à l'élection présidentielle de 2017. 
Florence Portelli évoque ses passions culturelles, du cinéma italien à la littérature française, en passant par la musique classique, la pop ou encore sa pratique du piano depuis l'âge de 6 ans. "Je suis allée voir Sarkozy et lui ai dit 'la culture, c’est n’importe quoi dans ce parti'". Car Florence Portelli n'a pas peur de dire les choses, comme elle l'a prouvé en s'attaquant aux Constructifs, groupe parlementaire constitué par une poignée de Républicains, essentiellement juppéistes revanchards.
Dans Le Figaro, elle estime que LR s'est divisé en "deux catégories: ceux qui sont déjà partis chez Macron et ceux qui, de bonne foi, ont cru que c'était un moyen de réformer la droite. Ils se sont trompés et je les invite à revenir au bercail". Et d'insister: "Les autres, qui ont rejoint le gouvernement ou soutenu En Marche ! se sont exclus d'eux-mêmes. Ils ne sont plus dans notre parti politique." Une franchise qui l'aidera à s'imposer ? Réponse les 10 et 17 décembre, dates de l'élection à la présidence des Républicains.

Laurent Wauquiez porte "la flamme" contre Emmanuel Macron, alias Dark Vador

Laurent Wauquiez aime filer la métaphore galactique, évoquant Luke Skywalker. Dans Le Parisien Week-end, le favori dans la course à la présidence des Républicains (LR) compare Emmanuel Macron à Dark Vador et les membres de son parti aux gentils Rebelles de la résistance dans Star Wars.
Il y a un très méchant Dark Vador qui essaie d'étouffer tout espoir dans la galaxie. Mais une flamme renaît qui va permettre de battre le méchant empire En Marche. Et cette flamme, c'est celle que je porte", déclare le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. "On voit très bien qu'il y a une volonté assez hégémonique d'En Marche d'étendre une espèce d'Empire galactique sur la totalité de la politique française. Eh bien, il y a un petit noyau de rebelles qui portent la voix de l'opposition".
En juin, il confiait déjà au Figaro : "On part de rien, tout semble mort, mais toute forme d'espoir n'est pas perdue. Quelque part, au fond de la galaxie, survit un petit camp irréductible!" D'autres lui retourne la comparaison mais en l'inversant : "Comme Dark Vador, il est passé du côté obscur. Et Patrick Buisson est son sabre laser", aurait récemment lancé dans Le Parisien un ancien élu juppéiste qui préfère cacher son identité du côté de la force obscure.

Wauquiez a déjà été président des Républicains, assurant l'intérim d'août à novembre 2016. Le 19 juin 2007, à 32 ans, il est nommé secrétaire d'État auprès du Premier ministre et porte-parole du gouvernement dans le second gouvernement Fillon, en remplacement de Christine Albanel, avec l'intention revendiquée de moderniser la communication gouvernementale et de "rester un citoyen comme les autres". Lors des élections municipales de 2008, il prend la ville du Puy-en-Velay à la gauche.
Le 18 mars 2008, il est nommé secrétaire d'État chargé de l'Emploi auprès de Christine Lagarde, ministre de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi. Ses premiers chantiers sont alors la réforme de l'assurance chômage, le nouveau service public de l'emploi, le plan pour l'emploi des seniors et la réforme de la formation professionnelle.
En 2010, Laurent Wauquiez lance 'La Droite sociale', un club de réflexion qui rassemble une cinquantaine de parlementaires et qui a pour double ambition de faire entendre la sensibilité sociale au sein de la droite et de remettre les classes moyennes au centre des politiques publiques.
Le 14 novembre 2010, il devient ministre auprès de la ministre d'État, ministre des Affaires étrangères et européennes, Michèle Alliot-Marie, chargé des Affaires européennes, dans le cadre de la formation du gouvernement Fillon III, ainsi que le nouveau benjamin du gouvernement.
En juin 2011, il est nommé ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, succédant à Valérie Pécresse.
En décembre 2015, il est élu président de la région Auvergne-Rhône-Alpes contre la liste de gauche menée par le président socialiste sortant, (pendant près de 12 ans), Jean-Jack Queyranne, ancien ministre de Jospin.

L'élection à la présidence des Républicains est prévue le 10 décembre, avec un second tour éventuel le 17 décembre. Trois candidats sont en lice,  Florence Portelli, Maël de Calan et Laurent Wauquiez

Problème Castaner: Macron ne renouvelle rien dans les moeurs politiques

La démocratie est en danger quand le président ne respecte pas la séparation des pouvoirs

Macron est près à contredire sa propre loi de moralisation ?

Le Conseil constitutionnel devra se prononcer si Macron garde Castaner au gouvernement.
Sept Français sur 10 veulent que Christophe Castaner, actuel porte-parole du gouvernement - acteur du pouvoir exécutif - quitte l'Elysée s'il est élu
 nommé patron de la majorité parlementaire à l'Assemblée - membre du pouvoir législatif - comme  délégué général de La République en marche, selon un sondage Elabe réalisé par BFMTV.

Certes, la Constitution de la Ve République parle des pouvoirs du président de la République ou du Gouvernement (titres II et III), et non pas du "pouvoir exécutif", des pouvoirs du Parlement (titre IV), et non pas du "pouvoir législatif", ainsi que de l'autorité judiciaire (titre VIII) et non du "pouvoir judiciaire". Or, si Castaner justifie son ambition de cumul par son incarnation du parti du président du fait d' "une voix forte" et d'un "ADN" commun, le Bas-Alpin ne parvient pas à légitimer son maintien au gouvernement autrement que par la volonté du prince.

Castaner a donc décidé de cumuler les responsabilités en restant secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, alors qu'il va être forcément désigné délégué général de La République en marche, samedi, puisqu'il est le "candidat unique". 
Aucun appel d'offres n'a été lancé pour la présidence du parti présidentiel. Tout aussi alarmant : LREM ne dispose d'aucun démocrate qui puisse poser sa candidature alternative, et il ne s'est trouvé aucun élu de la "société civile" qui aurait eu un soupçon de connaissance des principes démocratiques pour appeler au respect des institutions tous-toutes des godillots, mais républicains  vigilants et exemplaires...

L'intention de Castaner est anti-démocratique et ses justifications sont à mourir de rire.
"A mon âge, je ne suis ni retraité, ni riche à tel point de pouvoir arrêter toute activité. Je ne suis pas rémunéré pour ce nouveau métier, je suis juste un animateur", un facilitateur, explique-t-il au micro de BFMTV. Ainsi, dans la république du banquier Macron, l'argent prévaut-il sur le respect  de la démocratie.
Et le pauvre chéri d'ajouter que le trajet de Paris à Forcalquié lui pèse: 10 heures... Peuchère !

La "nouvelle politique" de Macron, c'est la politique à l'ancienne de Chirac ou Bayrou


Christophe Castaner devait prendre "des décisions claires", estime la députée Barbara Pompili vendredi à propos du cumulard, ironisant sur un responsable "capable de faire des journées de 48 heures".
Pour la très flexible ex-élue EELV qui a rallié Emmanuel Macron, LREM est "un parti qui a besoin qu'on prenne le temps de le structurer, de quelqu'un qui s'en occupe à plein temps". Or, elle est libre à plein-temps...
"Je fais confiance à Christophe Castaner pour qu'il prenne les bonnes décisions dans le sens de l'intérêt général". "S'il se sent capable de faire des journées de 48 heures, tant mieux. Maintenant je pense qu'il serait très fort".

Mercredi 15, le candidat unique a fait savoir qu'il quittera le poste de porte-parole du gouvernement, mais restera secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement, ce qui suscite des critiques dans l'opposition de gauche, au PS, comme de droite, mais aussi à LREM dont une membre de la direction provisoire, Astrid Panosyan, a jugé qu'un tel cumul "pose problème".
LREM, "c'est un mouvement qui a été construit par Emmanuel Macron pour l'installer à la présidence de la République. Aujourd'hui, il faut restructurer ce mouvement qui ne fonctionne pas, il faut bien le dire, qui fonctionne mal", a également déclarée la députée de la Somme, présidente de la Commission du développement durable au Palais-Bourbon.

Christophe Barbier : "Il ne faut pas que Castaner reste au gouvernement"

Seul le journaliste Christophe Barbier évoque le respect des institutions de la République:
"Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution".

Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (1789), Article 16